Le Cheval de Chasse

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  • La Vènerie, en France, utilise environ 6 000 chevaux . Il s'agit d'une population importante avec de réelles incidences économiques locales et nationales.
    Un cheval, il faut l'acheter , le loger, le nourrir, l'entraîner, l'entretenir, le soigner, l'équiper et le transporter ; ainsi les veneurs participent économiquement au maintien de multiples activités traditionnelles et artisanales de nos régions.
     

     
  • Si l'on cumule tous les postes liés à l'activité autour du cheval de chasse , on peut estimer que la contribution économique du cheval de chasse en France dépasse les 38,11 millions d'euros, un poids non négligeable dans l'activité économique régionale.

     
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  • La nourriture : l'utilisation de produits traditionnels tels que l'avoine, l'orge, le foin ou la paille maintiennent des activités de polyculture traditionnelles . On peut estimer la consommation d'un cheval pendant la saison de chasse à une tonne de foin, deux tonnes de paille et 500 à 1 000 litres d'avoine et d'orge, soit un budget d'environ 535 euros par cheval. Ramené au niveau national, ceci correspond à un chiffre d'affaires annuel de 3,8 millions d'euros.

     

  • Les soins : le cheval de chasse est un athlète qu'il faut surveiller de près et c'est la raison pour laquelle, le vétérinaire veille à protéger nos chevaux de tous les parasites (vaccins anti-grippaux, vermifuges, etc…). Par ailleurs les chevaux peuvent avoir des boiteries liées à l'effort important qu'ils produisent sur des terrains très accidentés ; à chaque fois le vétérinaire doit intervenir. On peut estimer de 150 euros à 230 euros le budget moyen par cheval par an, soit environ 1,5 millions d'euros au niveau national.

     

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