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Un cheval, il faut l'acheter , le loger, le nourrir, l'entraîner, l'entretenir, le soigner, l'équiper et le transporter ; ainsi les veneurs participent économiquement au maintien de multiples activités traditionnelles et artisanales de nos régions. ![]() |
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La
nourriture : l'utilisation de produits
traditionnels tels que l'avoine, l'orge, le foin ou la paille
maintiennent des activités de polyculture traditionnelles . On peut
estimer la consommation d'un cheval pendant la saison de chasse à
une tonne de foin, deux tonnes de paille et 500 à 1 000 litres
d'avoine et d'orge, soit un budget d'environ 535 euros par cheval.
Ramené au niveau national, ceci correspond à un chiffre d'affaires
annuel de 3,8 millions d'euros. Les soins
: le cheval de chasse est un athlète qu'il faut surveiller de près
et c'est la raison pour laquelle, le vétérinaire veille à protéger
nos chevaux de tous les parasites (vaccins anti-grippaux,
vermifuges, etc…). Par ailleurs les chevaux peuvent avoir des
boiteries liées à l'effort important qu'ils produisent sur des
terrains très accidentés ; à chaque fois le vétérinaire doit
intervenir. On peut estimer de 150 euros à 230 euros le budget moyen
par cheval par an, soit environ 1,5 millions d'euros au niveau
national. |