Le Beagle-Harrier

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Standard

 

 

 
     Race de création française, au XIXème siècle issue théoriquement d’un croisement entre le Harrier et le Beagle, mais avec une infusion de sang briquet français, le Beagle-Harrier est un chien harmonieux , bien bâti, équilibré , élégant , avec moins de puissance et d’ossature que le Harrier, avec une oreille attachée plus finement que celle du Harrier, sur la ligne de l’oeil, moyennement longue tout en restant assez large à sa partie moyenne, pour tourner uniquement au niveau de son extrémité inférieure. Sa tête ne doit pas être chargée, le chanfrein ne doit pas être pointu ou avoir un excès de lèvre, le crâne ne doit pas être trop large. Le standard de la race a été particulièrement bien précisé dès 1987. Excellent dans les voies les plus variées :lièvre, renard, chevreuil , sanglier, le Beagle-Harrier constitue de très nombreux équipages en France, cette race, désormais bien fixée, a gardé les qualités de chasse des premiers Beagles-Harriers du baron Gérard (à la fin du XIXème siècle). Il est particulièrement utilisé actuellement pour la chasse du chevreuil à tir.

 
Le standard du Beagle-Harrier
 
(adopté par la Commission des standards de la Fédération Cynologique Internationale à Vienne, le 6 octobre 1987)

 
Aspect général :
 
Chien médioligne, harmonieux, équilibré, distingué, leste et vigoureux
 

 
Tête :
 
Moyennement forte, avec cependant un crâne assez large et assez volumineux. Protubérance occipitale à peine marquée. Chanfrein plutôt droit, mais jamais busqué, sans stop accusé.
 

 
Museau :
 
Sa longueur est sensiblement égale à celle du crâne. Jamais carré, mais en profil effilé sans cependant être pointu

 
Babines :
 
Recouvrant la mâchoire inférieure

 
Truffe :
 
Développée et de couleur noire

 
Yeux :
 
Bien ouverts de couleur foncée, donnant une expression franche, vive et intelligente

 
Oreilles :
 
Plutôt courtes et demi-larges ; leur attache se situe sur la ligne de l’oeil. Elles sont légèrement arrondies dans leur partie moyenne ; elles descendent plates le long du crâne pour tourner légèrement à leur partie inférieure en léger ovale
 

 
Cou :
 
Dégagé quoique bien attaché aux épaules, légèrement arrondi de profil à sa partie supérieure
 

 
Épaules :
 
Longues, obliques et musclées

 
Membres :
 
Forts et parfaitement d’aplomb

 
Pieds :
 
Ni trop longs, ni trop allongés mais serrés avec des coussinets épais et durs.
 

 
Hanches :
 
Bien détachées, obliques et fortes
 

 
Cuisses :
 
Bien descendues, gigotées et musclées

 
Jarret :
 
Près de terre et bien dirigés
 

 
Poitrine :
 
Bien descendue mais jamais trop plate, ce qui ne réduit pas trop la cage thoracique. Sternum bien prolongé en arrière. Les fausses côtes, sans être cylindriques, doivent cependant être longues et assez cerclées pour constituer une cage thoracique suffisante
 

 
Dos :
 
Court, bien soutenu et musclé

 
Robe :
 
Tricolore (fauve à manteau noir et blanc ) , sans attacher d’importance au manteau avec feux plus ou moins vifs ou pâles ou charbonnés. Puisqu’il existe des Harriers gris, les tricolores gris ou les blancs gris ne sauraient être disqualifiés ni pénalisés du seul fait de leur couleur.
 

 
Allure :
 
Souple, vive et franche
 

 
Taille :
 
De 0,45 m à 0,50 m
 

 
Défauts :
 
Apparence craintive, molle ou inintelligente :tête trop lourde, stop trop accusé, chanfrein busqué, museau trop court et carré, museau trop pointu ; oreilles papillotées, rappelant une fusion de sang français ; truffe ladrée, prognathisme, pieds plats et écrasés, scrotum dépigmenté.